• La souffrance personnalitique

     

    La souffrance personnalitique

    La souffrance personnalitique

     

    Elle signifie principalement la domination de l’ego sur l’essentiel de la personnalité. Cette souffrance peut être vaincue de trois manières :
    - Soit par une polarisation altoïque du mental

    - Soit par une intensification des patterns du cœur

    - Soit par la réalisation de l’Eveil.

    Mais une personnalité non-éveillée dominée par l’alto peut aussi connaître un certain type de souffrance : la souffrance compatissante. Il s’agit alors de souffrir par empathie, réelle ou psychologique, face à la souffrance, réelle ou  imaginée,  des  autres. 

    La  souffrance  personnalitique,  et  même  sa  composante altoïque, sont nuisibles du point de vue du taux vibratoire de l’âme et de la santé de l’Être physique.

    Le travail de polarisation du mental est un travail sur les programmes subconscients du mental, ce travail de reprogrammation peut s’avérer difficile dans certaines situations, lorsque les schémas sont très cristallisés.

    Une personnalité saine est une personnalité dont le système mental est polarisé vers l’alto mais sans exagération. Ceci signifie que certaines qualités de base de l’alto sont programmées profondément dans le mental et peuvent commander au système émotionnel.

    La souffrance personnalitique se présente, dans son état minimal comme des troubles récurrents du bien-être psychologique, et dans son état avancé comme des pathologies psychologiques.  Il  s’agit  techniquement  des  programmes  mentaux  générant  des émotions, des sentiments, des comportements, des tendances, des désirs et des réflexes négatifs, destructeurs ou morbides. Plus ces programmes sont ajustés et profonds, plus le trouble ou la pathologie sont intenses et stables…

    Il ne sert pas à grand-chose d’étudier la genèse et la mécanique du programme mental, il suffit de l’identifier. Bien entendu, dans certains cas, il est apparemment possible de défaire un programme mental en explorant sa genèse et sa mécanique, mais il s’agit surtout de l’interprétation erronée d’un phénomène particulier :

    C’est l’intention de résoudre le problème qui a agit, ce n’est pas l’acte d’explorer le programme mental. L’acte d’explorer mobilise certaines ressources mental-énergétiques, et une partie importante de ces ressources est automatiquement investie dans l’intention de résoudre le problème…
    C’est en quelque sorte par accident ou indirectement que les thérapies de ce genre réussissent. L’examen du problème spécifique n’a finalement pas beaucoup d’importance, et l’examen des programmes impliqués n’a pas beaucoup d’importance non plus.

    Toute souffrance personnalitique a sa source dans une cause unique : la polarisation dominante du mental vers l’ego, c’est-à-dire la cristallisation des programmes mentaux qui expriment les qualités de base de l’ego. En la matière, la solution est de programmer les qualités de base de l’alto, et si la force de ce programme dépasse l’autre programme égoïque, alors la personnalité sera assainie à la base…

    Si on veut dépasser la dichotomie ego/alto, la personnalité est conçue comme étant saine lorsque le cœur est le facteur dominant de la personnalité, au lieu de la tête. Dans tous les cas, la polarisation du mental vers l’alto et l’intensification des patterns du cœur qui expriment la conscience, ont pour résultat commun l’assainissement de la personnalité.

     

     

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