• La technique du dessin - Les jeux de physionomie

     

    La technique du dessin - Les jeux de physionomie

     

    La technique du dessin - Les jeux de physionomie

     

    Le visage impassible s’anime et ses traits se déforment plus ou moins qui révèlent les sentiments les plus profonds ou les émotions plus ou moins violentes qui les agitent (crainte, peur, colère, etc.) Sentiments ou émotions souvent très subtilement exprimés les rende visuellement évidents à travers les expressions ou jeux de physionomie des personnages. Expressions du visage infiniment variés : il y a des expressions de base que l’on peut nuancer.

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    Traits du visage : sourcils, pommettes, lèvres, etc. horizontaux. Visage reposé, expression neutre. Personnage tranquille, sûre de lui, imperturbable. Ne manifeste aucun sentiments, n’éprouve aucune émotion. Tempérament flegmatique, maître de lui, de ses sentiments.

     

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    La sévérité se manifeste au niveau des sourcils et des yeux. Les sourcils se froncent et produisent des rides à la naissance du nez. Les lèvres sont serrées, les coins de la bouche s’abaissent.

     

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    La colère : tous les traits du visage se déforment plus ou moins tendent tous vers le bas. Le froncement des sourcils est très marqués. La bouche se déforme et s’incurve vers le bas, autant lorsqu’elle est fermée (colère rentrée) qu’au moment où la colère s’exprime par des invectives, (jurons et autres gentillesses) plus la colère sera forte, plus les déformations du visage seront accentués.

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    Le mépris, l’orgueil, la suffisance… Tous les traits du visage s’incurvent vers le bas. Mettre le personnage vu en contre-plongée. L’orgueilleux redresse toujours plus ou moins la tête, menton en avant avec un air souverain. Mépris : le jeu de la perspective fera donc que les traits de son visage s’incurvent vers le bas.

     

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    L’étonnement, la surprise : il va déformer plus ou moins les traits du visage d’une autre façon. Les traits vont s’arrondir, les sourcils se relèvent en arc de cercle creusant une série de petites rides en arc de cercle sur le front. La bouche s’entrouvre plus ou moins arrondi et les yeux sont grands ouverts (non exorbités).

     

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    La frayeur, la stupéfaction, l’épouvante : Tous les traits du visage se déforment, se tendent, se décomposent plus question du gentil arrondi que produit la surprise. Les sourcils se lève, formant des vagues de rides plus  marquées et plus irrégulières. Les yeux sont grands ouverts exorbités. La bouche s’ouvre comme pour reprendre haleine sinon pour pousser le cri d’épouvante, qui libérera un peu le sujet de l’angoisse insoutenable qui l’étreint.

     

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    La tristesse, le chagrin l’accablement : Le moral est au plus bas, l’effondrement intérieur du sujet va donc se traduire par, l’effondrement de tous les traits de son visage. Sourcils, paupières, lèvres et extrémités de la bouche, etc. Tous dégoulinent vers le bas et ceci d’autant plus que la tristesse, la peine ou l’accablement seront profondément ressentis par le sujet.

     

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    La joie, l’exubérance : tout le contraire du précédent. Chez l’homme heureux tous les traits du visage s’incurvent au contraire plus ou moins vers le haut. Les extrémités de la bouche se relèvent en forme d’arc de cercle. Les yeux parfois se plissent, d’autrefois s’arrondissent pétillants de malice. Le relèvement des coins de la bouche fait saillir les pommettes qui s’arrondissent en forme de pomme.

     

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    Le contentement de soi : (La satisfaction intérieur) l’une des infinies nuances que l’on peut imaginer à partir des expressions de base précédentes, la satisfaction intérieure, expression subtile de joie, rendue ici par un imperceptible relèvement de tous les traits du visage, sourire en coin et yeux fermés, comme pour admirer ce qui se passe à l’intérieur.

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