• Votre cerveau

     

    Votre cerveau

    Notre cerveau

     

    Votre cerveau peut aussi être considéré de la même façon que vous regardez une rose et l'a faite passer d'objet physique à celui d'énergie vibrant. Aussi, quand vous voyez une rose, n'est-ce pas rien qui regarde rien ? Mais il s'agit en réalité de quelque chose de plus étonnant : vous vous regardez vous-même. Une partie de votre conscience appelée moi-même, se regarde sous la forme d'une rose. Dans notre tête, une spirale d'eau, de sel, de sucre et d'une poignée d'autres produits chimiques (potassium, sodium). Ce tourbillon d'un cerveau toujours actif, et ainsi, chaque expérience est entraînée dans des courants et des remous aussi rapides qu'un torrent de montagne. Où est donc situé l'observateur silencieux si ce n'est dans votre cerveau ? Le cerveau montre une structure d'activité éparpillée dans diverses localisations. Mais il n'y a ni localisation ni structure pour la personne qui vit les expériences dans sa vie. Elle pourrait bien n'être nulle part, du moins en aucun lieu repéré par la science. Si le moi réel n'est pas dans la tête, on est libre, comme la conscience elle-même. Cette liberté est illimitée. Vous pouvez créer n'importe quoi parce que vous êtes dans chaque atome de la création. Où que votre conscience veuille aller, la matière doit suivre. Vous venez en premier, l'univers seulement en second. Le cerveau motive le corps ; le corps apporte une nouvelle information au cerveau ; des actions inattendues commencent à émerger de nulle part ; et malgré l'aspect effrayant du mélange, une certaine exaltation nous pousse en avant. Nous ne savons pas où nous allons, mais nous devons y aller... Chaque instant de vie entraîne le corps dans un équilibre incertéain de mental, d'émotions, de perceptions, de comportements et d'événements extérieurs. Notre attention est attirée ici et là, partout. Dans un moment d'éveil, le cerveau est aussi confus, joyeux, mal à l'aise, incertain, étonné que celui qu'un bébé qui se met debout pour la première fois. Mais au cerveau du témoin, ce mélange confus est parfaitement clair : tout cela ne fait qu'un... Jaillissent de nouvelles dimensions. Peut-on vivre, en plongeant tout le temps dans de nouvelles dimensions ? Non, il faut trouver la stabilité. Depuis l'enfance, nous aons tous trouvé un point stable grâce à l'ego. Nous imaginons un "je" fixe qui est aux commandes, du moins autant que possible. Mais il y a un point beaucoup plus stable : le témoin.

     

     

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